Yalorisha Virginie

Rapidement, j’ai été en quête de sens. Cette quête m’a fait chercher ailleurs… Les voyages m’ont fait découvrir le manque de rites de notre société. J’ai été surprise de découvrir des sociétés qui de manière solidaire et unie traversent ensemble les difficultés de la vie. En en marquant les étapes, en célébrant les passages et en honorant les difficultés.

Les voyages ont développé en moi la capacité à regarder autrement, à me confronter à mes propres limites culturelles. À la suite de séjours dans une communauté afro-brésilienne, j’ai eu la chance d’avoir trouvé un Père Spirituel qui m’a guidé vers la valeur du sacré. Depuis 2012, j’effectue des voyages réguliers pour suivre les enseignements du sacré au sein d’un quartier brésilien à la suite de mes initiations, j’ai obtenu le titre de Yalorixa, c’est-à-dire prêtresse du candomblé et de l’umbanda.

Pour pouvoir faire le pont entre le Brésil et notre culture européenne,  j’ai suivi la formation en Ecorituel Universel de Marianne Grasselli Meier en Suisse.

Plus récemment, lors d’un séjour dans les Cévennes, j’ai eu la chance de pouvoir assister au travail de l’association Prometra France. Après des échanges sur les buts et fondements de l’association, j’ai soumis une demande à Claire Dufour-Jaillet, présidente de l’association, avec l’intention d’intégrer le Groupe d’études pour la réhabilitation de la spiritualité universelle.

Suivant un élan qu’il est difficile de décrire, j’ai eu la chance de rencontrer l’homme qui me comble d’un amour haut en couleur et en diversité, qui est devenu mon mari. Originaire du Burkina Faso et d’orientation animiste, nous pouvons ensemble partager notre vision du Sacré. Notre mariage ayant reçu les bénédictions des Ancêtres a pu prendre un chemin initiatique en soi. Par mariage, “prédispositions” e expériences,  j’ai la chance d’être la gardienne d’une “jeune” fétiche du Burkina Faso.

La vie est faite de surprises et de rencontres. Mon parcours de vie me conduit à être une de celles qui remettent du Sacré dans notre vie, dans des passages devenus profanes. Dans cette démarche, je crois que nous avons une âme, que cette âme poursuit son chemin après cette vie. Je crois que cette âme a besoin d’être honorée lors de moments qui la marquent. Ma démarche n’est pas religieuse, mais spirituelle. Quel que soit notre parcours, religieux, athée, c’est la nature qui relie, c’est le point de reconnexion.  La nature est là, présente, généreuse, elle est ce qui relie chaque être humain. Chacun des rites que je propose sera dans et en lien avec la nature, ses éléments et règnes.

Afin de ne laisser aucune place aux fantasmes ou autres imaginations, je tiens dans cette page à indiquer très clairement et en toutes transparences mes affiliations et liens associatifs spirituels.

  • Depuis 2012, j’ai été initiée au centre de Maranjuapé II à coté de Recife au Brésil. Centre de Candomblé et Umbanda. De 2012 à 2020, j’ai entrepris de nombreux voyages au Brésil pour rejoindre Pae Djamal Barbosa,  prêtre et responsable du terreiro brésilien. En 2020,  mon père spirituel a tiré sa révérence pour rejoindre le monde des ancêtres. Sa succession est en cours de processus et rituels de transition.
  •  Depuis 2019, j’ai la chance de rencontrer Serge Gamené, féticheur à Bobo Dioulasso au Burkina Faso. Depuis notre rencontre et des suites de mon mariage, Serge me transmet le savoir nécessaire pour devenir gardienne d’un jeune fétiche qu’il m’a confié.
  • Depuis 2018, je suis membre de l’association Prometra France, association soutenant le promotion des médecines traditionnelles et ancestrales.
  • Ma guide de l’invisible se nomme Mère Joséphine. Entre le 18 et 19eme siècle, elle aurait vécu dans la commune de Coudres, dans une ferme qui semblerait détruite de nos jours dans le hameau de Poumaret. (Je n’y suis personnellement jamais allée) Elle m’enseigne une pratique spirituelle originaire d’Auvergne, dans la lignée d’une spiritualité qu’elle qualifie de “paysanne”.