Pretos velhos Umbanda : Les gardiens ancestraux de la sagesse africaine
Par Virginie — Yalorisha, initiée au Candomblé, autrice et accompagnatrice spirituelle
Note de l’auteure Je travaille avec les Pretos Velhos depuis mon initiation au Candomblé. Ce que vous allez lire ici ne vient pas d’une bibliothèque — il vient du terreiro, de l’odeur du café noir, du tabac de paille, et des voix que j’ai entendues dans l’ombre des giras. J’écris aussi en tant qu’autrice de Namata, là où tout commence, un livre dicté par une femme esclave à travers l’écriture automatique. Cette page est une transmission, pas un exposé.
Les Pretos Velhos sont des entités spirituelles centrales de l’Umbanda, religion afro-brésilienne fondée en 1908. Ils incarnent les esprits d’anciens esclaves africains qui, après avoir traversé l’épreuve du cativeiro (la captivité), sont devenus des guides d’une sagesse et d’une compassion infinies. Ni dieux, ni simples fantômes : ils occupent dans la hiérarchie spirituelle une place unique — celle des ancêtres purifiés, thérapeutes de l’âme, messagers entre le monde des vivants et la mémoire millénaire des peuples africains.
Selon le recensement officiel brésilien IBGE 2022 relayé par l’Agência Brasil, le nombre d’adeptes de l’Umbanda et du Candomblé a triplé en dix ans, atteignant près de 1,9 million de pratiquants déclarés — et les chercheurs estiment qu’un tiers de la population brésilienne fréquente un terreiro. Derrière ces chiffres, il y a des millions de personnes qui se tournent vers les Pretos Velhos pour trouver conseil, guérison et reconnexion à leurs racines.
Dans cet article, je vous transmets ce que je sais — et ce que j’ai le droit de partager — sur ces gardiens ancestraux : qui ils sont, d’où ils viennent, comment les honorer, et pourquoi leur message résonne si profondément pour ceux qui portent des blessures que seul le passé peut expliquer.

Qui sont les Pretos Velhos dans l’Umbanda ?
Une figure née de la douleur, transcendée par la sagesse
Pour comprendre les Pretos Velhos, il faut d’abord traverser l’histoire. Ils étaient rois, guérisseurs, sages, gardiens de savoirs ancestraux — avant d’être arrachés à l’Afrique et déportés au Brésil comme esclaves. Dans les senzalas (cases d’esclaves), dans l’humiliation du cativeiro, ils ont continué à prier, à soigner, à transmettre en silence.
Selon l’ethnographe Marina Rougeon de l’ENS Lyon, dont l’étude fait référence dans la revue Anthropologie et Sociétés de l’Université Laval, les Pretos Velhos constituent une reconstruction mémorielle complexe de l’esclavage dans la société brésilienne contemporaine. Ils ne sont pas de simples personnages folkloriques : ils incarnent une mémoire collective vivante, à la fois témoins et transmutateurs de la souffrance historique.
Ce qui rend les Pretos Velhos extraordinaires dans la cosmologie umbandiste, c’est précisément cette transformation : la souffrance extrême, vécue avec foi et humilité, les a élevés au rang de guides spirituels d’une pureté rare. Ils sont l’incarnation vivante du principe que toute épreuve portée avec dignité peut devenir source de lumière.
C’est ce que j’ai compris en travaillant avec eux : ils ne parlent jamais de leur douleur passée pour s’y complaire. Ils la portent comme une connaissance — et c’est cette connaissance qu’ils offrent à ceux qui viennent les consulter.
Leur place dans la hiérarchie de l’Umbanda
Dans la structure cosmologique de l’Umbanda, les Pretos Velhos occupent une position médiane et stratégique :
- Au-dessus d’eux se trouvent les Orishas — les grandes divinités cosmiques africaines comme Oxalá, Iemanjá, Omolu, Xangô — qui représentent les forces de la nature.
- Les Pretos Velhos travaillent sous la vibration d’Omolu, l’Orisha de la guérison et des maladies, ce qui explique leur puissance thérapeutique particulière.
- À leurs côtés dans la linha da direita (ligne de droite), on trouve les Caboclos (esprits amérindiens), complémentaires mais distincts dans leur nature et leur mode d’action.
- Ils se différencient fondamentalement des Eguns du Candomblé : là où les Eguns sont des âmes ancestrales vénérées dans leur dimension familiale et généalogique stricte, les Pretos Velhos sont des guides universels, accessibles à tous.
La Fundação Cultural Palmares, institution gouvernementale brésilienne, les reconnaît comme des gardiens de l’ancestralité afro-brésilienne, vénérés pour leur générosité, leur amour et leur sagesse millénaire.
Les attributs symboliques des Pretos Velhos
Quand un Preto Velho se manifeste dans un terreiro ou lors d’une consultation, il se reconnaît immédiatement à ses attributs :
- Le cachimbo (pipe en argile ou en bois) : outil de purification énergétique. La fumée dissout les énergies lourdes et harmonise les vibrations de l’espace. Ce n’est pas un accessoire folklorique — c’est un instrument de travail spirituel précis.
- La bengala (canne) : symbole de l’âge, de la sagesse accumulée, et du chemin parcouru.
- La posture courbée lors de l’incorporation : elle rappelle le corps de l’esclave épuisé, mais aussi l’humilité profonde de l’être évolué qui se penche vers les humains pour les servir.
- Les vêtements blancs ou blanc et noir : le blanc symbole de pureté, le noir symbole de la mémoire de la nuit et de la résistance.
- L’eau fluidifiée et l’arruda (rue) : plante sacrée utilisée pour la purification et la protection énergétique.
- La salutation « Adorei as Almas » : expression portugaise signifiant « J’adore les Âmes », utilisée pour honorer leur élévation spirituelle.

Les Pretos Velhos, gardiens d’une mémoire entre deux mondes
Des cales des navires négriers aux terreiros de Rio
Entre le XVIe et le XIXe siècle, près de la moitié des onze millions d’Africains déportés vers le Nouveau Monde furent amenés au Brésil. Dans les cales des navires négriers, puis dans les senzalas, ces hommes et ces femmes ont fait quelque chose de remarquable : ils ont préservé leurs savoirs spirituels dans le secret, en les camouflant derrière les saints catholiques imposés par les colons.
Cette résistance culturelle silencieuse est à l’origine directe de ce que nous connaissons aujourd’hui comme les religions afro-brésiliennes. Ce que les dominants croyaient être de la dévotion catholique était, en réalité, la continuation vivante des traditions africaines — bantou, yoruba, fon, congo.
C’est dans cet espace de résistance que les Pretos Velhos ont pris leur forme spirituelle. Ces sages déportés, qui ont souffert mais n’ont jamais cessé de prier, de soigner et de transmettre, sont devenus après leur mort des esprits guides d’une puissance particulière — purifiés par l’épreuve, élevés par leur amour de l’humanité.
Mon livre Namata, là où tout commence est né précisément de cette mémoire. C’est l’histoire d’une femme africaine déportée au Brésil, et qui m’a traversée pour se faire entendre. Quand j’écris sur les Pretos Velhos, ce n’est pas de l’extérieur.
La naissance de l’Umbanda et le premier Preto Velho
Le 15 novembre 1908, à Niterói dans l’État de Rio de Janeiro, un jeune médium nommé Zélio Fernandino de Moraes incorpora pour la première fois une entité qui refusait d’être rejetée par l’assemblée spirite kardéciste : le Caboclo das Sete Encruzilhadas. Cette nuit-là, l’Umbanda naissait officiellement.
Les Pretos Velhos furent parmi les premières entités à se manifester dans cette nouvelle religion. Là où le spiritisme kardéciste les rejetait comme des esprits « inférieurs », l’Umbanda les plaçait au cœur de sa pratique — reconnaissant dans leur proximité avec l’humain une force thérapeutique que les esprits plus « évolués » ne pouvaient offrir.
Comme le souligne l’analyse publiée dans la revue Brésil(s) sur OpenEdition, les Pretos Velhos et les Caboclos constituent les entités fondatrices de l’Umbanda, et leur intégration représentait une affirmation symbolique forte de la brésilianité — l’affirmation que l’Afrique et les peuples premiers faisaient partie intégrante de l’identité nationale.
Le Museu Afro Brasil, rattaché à la Secretaria de Cultura de l’État de São Paulo, reconnaît l’Umbanda comme une religion brésilienne nationale dont le syncrétisme intègre harmonieusement les héritages africains, amérindiens, catholiques et spirites.
Le 13 mai, jour sacré des Pretos Velhos
Le 13 mai 1888, la princesse Isabel signa la Lei Áurea — la « Loi Dorée » qui abolissait officiellement l’esclavage au Brésil. Cette date est devenue le jour de fête annuel des Pretos Velhos dans tous les terreiros d’Umbanda.
Ce choix n’est pas anodin. Il signifie que la libération physique des esclaves africains est célébrée en même temps que leur élévation spirituelle. Les Pretos Velhos ne sont pas vénérés malgré leur histoire d’esclavage — mais à travers elle. Leur souffrance sublimée est la source même de leur puissance.
Comme l’a documenté le gouvernement municipal de Canoas (RS) lors des célébrations officielles du 13 mai : « Les Pretos Velhos portent une histoire de sagesse, de simplicité et de souffrance. Soumis aux pires traitements, ils sont devenus des esprits évolués qui aident aujourd’hui tous ceux qui ont besoin d’aide. »

Les Pretos Velhos les plus vénérés et leurs domaines d’action
Chaque Preto Velho porte un nom qui révèle son origine géographique africaine et sa ligne de travail spirituelle. Le système de nomination est précis : Pai (Père), Mãe (Mère), Vovô (Grand-Père) ou Vovó (Grand-Mère) — suivi du prénom et de l’origine (D’Angola, do Congo, das Matas, de Aruanda…). Ces suffixes ne sont pas décoratifs : ils indiquent la nation africaine d’origine et la nature de la lignée spirituelle.
| Nom | Origine | Vibration / Domaine d’action |
|---|---|---|
| Pai João d’Angola | Peuple Bantou, Angola | Cura émotionnelle, conseils de vie, douceur infinie |
| Pai Joaquim de Angola | Angola | Questions karmiques, vies antérieures, blocages profonds |
| Pai Francisco do Congo | Congo | Force et protection, travail avec Iansã |
| Pai Cipriano | Afrique | Plantes sacrées, cures physiques et énergétiques |
| Pai Francisco de Aruanda | Aruanda | Guidance générale, connexion au monde spirituel |
| Vovó Maria Conga | Congo | Sagesse féminine, justice, énergie protectrice |
| Vovó Catarina | — | Vérité directe, coupe les liens négatifs, clarté |
Ces entités représentent ce que le Laboratoire d’Ethnopsychologie de l’USP Ribeirão Preto désigne comme des « personnages tirés de la mémoire collective et de l’expérience historique brésilienne » — des archétypes vivants qui condensent des siècles d’expérience humaine.
Il est essentiel de comprendre qu’un Preto Velho n’est pas interchangeable avec un autre. Chacun a sa propre vibração, son caractère, ses domaines de prédilection. Lors d’une consultation, c’est l’entité qui se présente qui est celle dont vous avez besoin — pas nécessairement celle que vous avez choisie.

Comment honorer les Pretos Velhos : rituels, offrandes et prières
Je vous transmets ici ce qui peut l’être. Il existe un niveau de connaissance qui ne se transmet pas par écrit — c’est le propre du savoir initiatique. Ce que je partage est un point d’entrée respectueux, non une initiation.
Les offrandes traditionnelles
Les offrandes aux Pretos Velhos ne sont pas des « cadeaux » au sens ordinaire du terme. Elles sont des langages énergétiques — des manières de signaler votre présence, votre respect, et votre intention d’entrer en contact. Chaque élément a une signification précise :
- Café noir (légèrement sucré ou sans sucre) : boisson de la veillée, de la résistance, de la conversation nocturne dans les senzalas. Symbole de la vérité non édulcorée.
- Cigare ou tabac de paille (non fumé, posé en offrande) : support de purification, vecteur de la fumée sacrée qui ouvre les espaces énergétiques.
- Bougies blanches ou blanc/noir : la bougie blanche invoque la paix et la pureté ; la noire honore la mémoire de la nuit traversée.
- Eau fluidifiée : eau chargée d’intention, posée silencieusement à côté de l’offrande.
- Bolo de fubá (gâteau de semoule de maïs) : aliment sacré, nourriture humble et nourrissante, symbole de la subsistance dans la souffrance.
- Fleurs blanches : symbole de paix et de respect pour les ancêtres élevés.
- Arruda (rue) : plante de protection et de purification énergétique.
Comme l’a documenté l’anthropologue Viola Teisenhoffer dans son étude sur les terreiros parisiens, le bolo de fubá est considéré dans les groupes umbandistes en Europe comme un aliment sacré dont la préparation est un acte rituel à part entière.
Construire un espace sacré à la maison
Il n’est pas nécessaire d’être initié pour créer un espace de respect et de connexion avec les Pretos Velhos chez vous. Voici les principes fondamentaux :
- Choisissez un espace calme, propre et stable — jamais dans une chambre à coucher ni dans une salle de bain.
- Posez une petite statue ou une image représentant un Preto Velho.
- Préparez vos offrandes avec intention : lavez-vous les mains, posez-les en silence, avec respect.
- Allumez votre bougie blanche et tenez-vous en silence quelques instants avant de prendre la parole.
- La disposition doit être simple, épurée — les Pretos Velhos apprécient l’humilité, pas le faste.
Cet espace n’est pas une obligation — c’est une invitation. Si vous ne vous sentez pas prêt, ne forcez rien.
La salutation et la prière d’ouverture
La salutation traditionnelle est « Adorei as Almas » — littéralement « J’adore les Âmes ». Elle s’utilise pour ouvrir tout contact avec les Pretos Velhos, qu’il s’agisse d’une gira en terreiro ou d’un moment de connexion personnel.
Une prière d’ouverture simple pour entrer en contact :
« Salve, Pretos Velhos. Salve, sages ancestraux qui avez porté la douleur sans perdre la lumière. Je viens devant vous avec humilité et respect. Je vous demande conseil, protection et guidance. Adorei as Almas. »
Je tiens à préciser : cette prière est un premier pas. La profondeur de la relation avec les Pretos Velhos se construit dans le temps, avec accompagnement, et dans le respect de la tradition. Si vous ressentez un appel fort vers ces entités, ne cherchez pas à aller plus loin seul — cherchez quelqu’un qui connaît le chemin.
Le jour et les couleurs sacrées
- Jour de travail : le lundi, traditionnellement consacré aux entités de la terra (terre) dans l’Umbanda.
- Couleurs : blanc, noir, et parfois jaune selon les Pretos Velhos spécifiques.
- Lien avec Omolu : l’Orisha de la guérison dont les Pretos Velhos rayonnent, associé aux couleurs marron, noir et blanc.
Le Laboratório de Etnopsicologia de l’USP a formulé de façon remarquable ce que les pratiquants savent depuis des siècles : « Les conflits et tensions psychologiques des personnes sont de nature sociale et historique, ancrés dans la culture et la tradition de leur peuple. Les Pretos Velhos agissent dans la réconciliation de l’homme avec son propre inconscient, en intégrant les marques de filiation et d’appartenance contenues dans la tradition. »
Pretos Velhos, Caboclos, Orishas : comprendre les entités de l’Umbanda
L’Umbanda est un univers spirituel riche et structuré. Comprendre la place des Pretos Velhos nécessite de les situer clairement parmi les autres entités — ce que beaucoup de sources confondent ou simplifient à l’excès.
| Entité | Nature | Origine | Rôle principal | Relation avec les Pretos Velhos |
|---|---|---|---|---|
| Orishas | Divinités cosmiques | Afrique (Yoruba, Fon, Bantou) | Forces de la nature, puissances cosmiques | Supérieurs hiérarchiques |
| Pretos Velhos | Esprits humains évolués | Anciens esclaves africains | Conseil, guérison, ancestralité | — |
| Caboclos | Esprits humains évolués | Amérindiens du Brésil | Force, orientation, lien à la nature | Complémentaires |
| Exus | Entités de carrefour | Tradition africaine | Communication, protection des seuils | Distincts, ligne de gauche |
| Erês | Esprits enfants | Umbanda | Légèreté, vérité spontanée | Distincts |
| Eguns (Candomblé) | Âmes ancestrales | Tradition yoruba | Vénération familiale, mémoire collective | Analogues, non identiques |
La différence essentielle entre Pretos Velhos et Caboclos : les Caboclos apportent l’énergie de la forêt, de la chasse et de la force brute de la nature. Les Pretos Velhos apportent la sagesse de celui qui a souffert et compris — une douceur que les Caboclos n’ont pas toujours. Dans une gira, les deux travaillent en complémentarité.
La différence entre Umbanda et Candomblé : dans le Candomblé, on vénère exclusivement les Orishas (divinités). Les Pretos Velhos en tant qu’esprits humains évoluès n’existent pas sous cette forme dans le Candomblé — ils appartiennent spécifiquement à l’Umbanda. Le Candomblé est une tradition plus ancienne et plus formellement africaine dans sa structure initiatique.
Le Museu Afro Brasil décrit l’Umbanda comme une religion syncrétique qui intègre des éléments du Candomblé, du catholicisme et du spiritisme kardéciste — ce syncrétisme étant précisément ce qui rend les Pretos Velhos accessibles à des personnes venues de traditions très différentes.
FAQ — Questions fréquentes sur les Pretos Velhos
Points clés à retenir
- Les Pretos Velhos sont les esprits d’anciens esclaves africains élevés au rang de guides spirituels dans l’Umbanda, religion afro-brésilienne fondée en 1908.
- Ils incarnent une sagesse née de la souffrance : leur puissance thérapeutique vient précisément de l’épreuve qu’ils ont traversée et sublimée.
- Leur fête annuelle est célébrée le 13 mai, date de l’abolition de l’esclavage au Brésil (Lei Áurea, 1888).
- Ils se distinguent des Orishas (divinités cosmiques) et des Caboclos (esprits amérindiens) par leur nature d’ancêtres humains purifiés, plus proches de l’expérience ordinaire.
- Leurs attributs principaux sont le cachimbo (pipe), la bengala (canne), les vêtements blancs et la salutation « Adorei as Almas ».
- La recherche en épigénétique confirme que les traumatismes ancestraux — dont ceux liés à l’esclavage — se transmettent biologiquement sur plusieurs générations.
- Les Pretos Velhos travaillent sur les blessures transgénérationnelles, les blocages répétitifs, les secrets de famille et la quête d’identité.
- Il est possible de travailler avec eux en ligne depuis la France via une consultation avec un praticien initié francophone.
- La pratique des Pretos Velhos est universelle et accessible à toute personne quelle que soit son origine ou sa tradition spirituelle.
- Leur nombre d’adeptes au Brésil a triplé entre 2010 et 2022, selon le recensement officiel IBGE.
Sources et références
Sources académiques et scientifiques
- ROUGEON, Marina. « Les pretos-velhos dans l’umbanda : un culte brésilien aux ancêtres et aux esprits d’esclaves ». Anthropologie et Sociétés, vol. 41, n°1, 2017, p. 281–315. Université Laval. erudit.org
- DIAS, R.N. ; BAIRRÃO, J.F.M.H. « Correntes ancestrais : os pretos-velhos do Rosário ». Laboratório de Etnopsicologia, USP Ribeirão Preto. sociologia.seed.pr.gov.br
- MONTEIRO, Pauline. « Trouver son authenticité en développant ses entités : pratique d’une umbanda version self-help ». Lusotopie, XX(1-2), 2021. EHESS / OpenEdition. journals.openedition.org/lusotopie/1878
- TEISENHOFFER, Viola. « Umbanda, New Age et psychothérapie à Paris ». Ateliers d’anthropologie, n°29, 2005. journals.openedition.org/atelierslesc/872
- BOUVIER, G. ; DELLUCCI, H. « L’épigénétique, une clé pour penser les traumatismes préverbaux et les traumas transgénérationnels ». In Épigénétique et santé psychologique. Dunod, 2024. cairn.info
- DIAS, Brian G. ; RESSLER, Kerry J. « Parental olfactory experience influences behavior in subsequent generations ». Nature Neuroscience, 2014. Via Radio-Canada
- Brésil(s) — Sciences humaines et sociales. « Histoire et mémoire d’une umbanda franciscaine au sud du Brésil ». OpenEdition. journals.openedition.org/bresils/11292
Sources institutionnelles
- Fundação Cultural Palmares / Gouvernement fédéral brésilien. « O Mistério e a Sabedoria dos Preto-Velhos na Umbanda ». Mai 2024. gov.br/palmares
- Agência Brasil / EBC. Données Censo IBGE 2022. Juin 2025. agenciabrasil.ebc.com.br
- Museu Afro Brasil / Secretaria de Cultura de São Paulo. « 5 curiosidades sobre a religião Umbanda ». Novembre 2020. cultura.sp.gov.br
- Governo do Estado do Ceará. « Terreiros : quilombos de resistência ». 2021. ceara.gov.br
- Prefeitura de Canoas (RS). « Festa dos Pretos Velhos ». canoas.rs.gov.br
- Fondation Jean-Jaurès. LUCINDA, M.C. « Religions afro-brésiliennes et liberté de culte ». Février 2025. jean-jaures.org
- CN2R — Centre National de Ressources et Résilience. « Mémoire et trauma ». cn2r.fr
